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30 novembre 2016



Rapport : «  La biodiversité, une opportunité pour le développement économique et la création d’emplois »


Ce jeudi 24 novembre, à l’occasion du forum "Biodiversité et Economie" organisé par l’Agence Française pour la Biodiversité, l’Institut Inspire a remis à Barbara Pompili (secrétaire d’Etat chargée de la biodiversité), un rapport nommé «  la biodiversité, une opportunité pour le développement économique et la création d’emplois ».  Ce rapport, commandé en début d’année par Ségolène Royal et réalisé en partenariat avec 11 experts, permet de compléter les travaux déjà menés  sur le sujet, tel que celui du Conseil économique, social et environnemental (CESE) centré sur les emplois publics. 

Les principaux constats du rapport démontrent la part significative de la biodiversité  dans l’économie française.  Emmanuel Delannoy, directeur de l’Institut Inspire, affirme ainsi que "les secteurs fortement dépendants de la biodiversité génèrent près d’1,5 million d’emplois, soit 10 % du total des emplois, et 275 milliards d’euros de chiffre d’affaires".  

Les apports de la biodiversité à l’économie française se font via deux axes : les services écologiques et donc toute l’activité économique qu’ils soutiennent, et « les dépenses directes et indirectes liées aux activités de protection de la nature ». Le rapport souligne que "l’effet multiplicateur de la dépense liée à la biodiversité est significatif : chaque euro dépensé pour sa protection génère 2,64 euros de production et 1,31 euro de valeur ajoutée". En termes d’emploi, 1 million d’euros de ces dépenses engendrerait en moyenne 19 emplois non délocalisables. 

Le rapport oppose à ces données, le développement difficile du secteur souvent porté par des PME ou des TPE : "souvent de petites tailles et très spécialisées, leur offre n’est pas toujours lisible pour les bailleurs de fonds et les donneurs d’ordres, et leur capacité à répondre à des appels d’offres pour des marchés importants est limitée".

Enfin le rapport propose une liste de 22 actions dont le but est d’aider à une  "transition écologique globale" de l’économie en se basant sur les modèles de l’eau ou de l’urbanisme.  Ces propositions visent à orienter les commandes publiques, privées et des particuliers afin de structurer le secteur. 

 
 


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28 octobre 2016



Le WWF alerte sur l’état de la biodiversité dans son dernier Rapport Planète Vivante


Tous les deux ans le World Wild Fund (WWF) publie une analyse scientifique sur l’état de santé de la planète et l’impact de l’activité humaine. Le rapport de 2016 sortit le 26 octobre dernier dresse un tableau alarmant de l’état de la biodiversité de la Terre. Les vertébrés c’est-à-dire les poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles ont en effet vu leurs populations chuter de 58% entre 1970 et 2012. Une baisse qui, si rien n’est fait pour inverser la tendance, atteindra 67% en 2020. 

En mettant l’accent sur l’impact de notre système alimentaire, le Rapport Planète Vivante 2016 soulève qu’à elle-seule, l’agriculture qui occupe environ un tiers de la surface terrestre totale, est la cause de 80% de la déforestation mondiale et pèse pour près de 70 % de la consommation d’eau.

Le jour du dépassement atteint cette année le 8 août, est le jour où l’humanité  a déjà consommé l’ensemble des ressources que la planète ne peut renouveler en une année. En huit mois, l’humanité a émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts ne pouvaient absorber en un an, pêché plus de poissons, coupé plus d’arbres, fait plus de récoltes, consommé plus d’eau que ce que la Terre aurait pu produire sur cette même période.

« Les espèces disparaissent à un rythme sans précédent. Et ce phénomène ne concerne pas seulement les espèces emblématiques que nous adorons tous, mais toute la biodiversité, dont dépend la bonne santé des forêts, des fleuves et des océans. Sans les espèces qu’ils abritent, les écosystèmes vont s’effondrer emportant avec eux les services qu’ils nous rendent qu’il s’agisse d’air pur, d’eau ou de nos moyens de subsistance. Nous disposons des outils qui peuvent permettre de résoudre le problème auquel nous sommes confrontés : il faut maintenant les mettre en action sans plus tarder si nous tenons sérieusement à préserver une planète vivante pour notre survie et notre prospérité. Plus nous irons loin au-delà des limites de la Terre, plus nous compromettrons notre propre avenir. » - Marco Lambertini, directeur général du WWF International


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12 octobre 2016



Quand Paris s’ensauvage


 La série « Grand format Biodiversité » du journal Le Monde s’agrandit avec la nouvelle thématique «  Paris s’ensauvage ».  Au fil de la lecture on y découvre les problématiques de la biodiversité en ville, l’exemple de l’ouverture de la petite ceinture ou encore les actions des citoyens.

 

En effet, pour aborder l’enjeu de la reconquête de la biodiversité, la ville est devenue incontournable. Zone urbaine par définition, la ville de demain semble, dans l’esprit des citoyens et des municipalités, inévitablement plus « verte ». A l’heure actuelle c’est quelques 1 300 espèces animales telles que des libellules, écrevisses, chouettes hulottes, renards, chauve-souris et 637 espèces végétales comme les fougères, mousses ou orchidées qui vivent dans Paris, en plus des 500 000 arbres (bois compris).

En progression depuis plusieurs années, cette biodiversité est à nuancer par l’expansion urbaine qui, au détriment des zones naturelles et agricoles alentours, entraîne un déclin généralisé de la biodiversité.

L’ouverture d’un nouveau tronçon de la petite ceinture dans le 12ème arrondissement vient s’ajouter au 500 ha d’espaces verts que compte déjà Paris, soit 4% du territoire de la ville. L’ambition de la ville est d’enrichir ce patrimoine de 100 ha de murs et toits végétalisés, dont 30 ha en agriculture urbaine, d’ici à 2020. Ce mouvement est rejoint par celui d’une végétalisation plus sauvage, loin des jardins très domestiqués de la fin du XIXème siècle. C’est cette nature que défend « guérilla gardening » un mouvement dont les partisans entendent contribuer « à la victoire de la nature, des légumes et de la verdure sur le béton froid et lisse de nos villes ».  Leur message passe par des actions telles que des « bombes de graines » lancées dans des zones urbaines délaissées, des tags réalisés en mousses, des plantations de légumes sur des terres menacées de construction et bien d’autres. 


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03 octobre 2016



Biophilie et Immobilier : une conférence inédite organisée par Gondwana et Arp-Astrance


 La Biophilie désigne l’attirance forte de l’être humain à entrer en contact avec la Nature. Elle vise à créer une nouvelle esthétique et à générer de nouvelles sensations au sein d’espaces urbains et de projets immobiliers, qui agissent sur notre santé physique et mentale, y compris sur notre façon de travailler.

A l’occasion de la sortie en version française des deux études du cabinet américain Terrapin Bright Green, « L’économie de la Biophilie » et « Les 14 Principes de la Biophilie », les équipes de Gondwana et d’ARP-Astrance organisent une conférence inédite le 11 octobre consacrée à ce nouvel enjeu pour les professionnels de l’immobilier et de l’aménagement urbain. 

Cette conférence sera l'occasion pour vous de découvrir comment la Biophilie permet d’enrichir un projet immobilier, donner une différenciation à un aménagement, offrir des conditions de bien-être aux occupants, développer les qualités esthétiques... autour de témoignages et d'interventions de divers professionnels issus des milieux de l’immobilier, de l’architecture, du paysage ou encore spécialistes de la nature en ville.

 


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14 septembre 2016



ARP-Astrance,  lauréat de l’appel à projets « Initiative PME – Biodiversité » pour son projet d’application mobile « Jardin Numérique »


L’ADEME a lancé en juillet 2015 l’ « Initiative PME – Biodiversité » qui a pour objectif de cofinancer des projets développant des technologies, des services et des solutions industrielles, méthodologiques, innovantes et durables en matière de préservation et de restauration de la biodiversité. 

Le « Jardin Numérique », projet proposé par ARP-Astrance, est lauréat de l’IPME et bénéficie donc de l’aide des Investissements d’Avenir et de l’accompagnement de l’ADEME pour son développement.

Plus précisément, le « Jardin Numérique » est  une application mobile dédiée à la découverte des jardins et de leur biodiversité. L’outil invite à porter un autre regard sur la richesse écologique d’un espace vert en le parcourant selon des itinéraires thématiques et des points d’intérêt. L’utilisateur pourra notamment découvrir la faune et la flore fréquentant le jardin et prendre connaissance des actions menées localement en faveur de la biodiversité. Le « Jardin numérique » est personnalisable et peut être adapté à tous les types d’espaces verts, qu’ils soient publics ou privés (squares, parcs, campus d’entreprises, espaces naturels, parcs de loisirs … ). Simple et ludique, l’application propose également des quizz pour apprendre à identifier les espèces avec une dimension collaborative. Les utilisateurs ont la possibilité de se connecter aux initiatives de sciences participatives et peuvent aussi partager leurs photos et observations naturalistes.


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