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25 octobre 2017



GONDWANA et ARP-ASTRANCE lauréats de deux projets du concours Inventons la Métropole du Grand Paris


Les équipes de Gondwana et Arp-astrances ont récemment remporté deux projets du concours Inventons la Métropole du Grand Paris.

 Découvrez ces opérations d’exceptions sélectionnées parmi les 420 candidatures !

 

ZAC LÉON BLUM à ISSY-LES-MOULINEAUX (92) – PORJET ÔM 

Sur ce site proche de la gare du Grand Paris Express Issy RER, le projet Ôm porté par ICADE met l’accent sur le bien-être des occupants.Ce bâtiment de 107 logements, à l’architecture en gradins, comprend de grandes terrasses végétalisées, ainsi qu’un patio central, véritable lieu de rencontre des habitants. Pour Gondwana, le but était de cette opération était de concevoir un bâtiment s’intégrant parfaitement à son environnement et limitant au maximum son impact sur la biodiversité tout plaçant le bien-être des usagers au cœur des aménagements. La toiture végétalisée de l’immeuble aura de plus vocation à être un véritable sanctuaire pour la biodiversité grâce notamment à une toiture végétalisée intensive, une omniprésence du végétal, l’installation de refuges pour la faune,  un potager, etc. Cette exemplarité de conception sera reconnue par le biais du label Biodivercity. Le bâtiment et ses aménagements, pensés dans l’esprit feng shui, feront de plus l’objet de la première certification Well logement en France. 

LES LILAS – FORT DIT DE ROMAINVILLE – PROJETS GRANDS LILAS 
Le projet Grands Lilas, porté par CIBEX, vise à ouvrir le fort de Romainville, aujourd’hui fermé au public et renouveler ses usages en préservant sa dimension patrimoniale et mémorielle. Cette opération innovante et mixte met l’accent sur les activités artisanales, culturelles et de loisirs. 
Arp-astrance s’est engagé aux côtés de la maitrise d’œuvre afin de concevoir une opération répondant au label Bâtiment Bas Carbone niveau excellence. L’équipe a de plus mis l’accent  sur l’utilisation de la géothermie afin de couvrir les besoins en chauffage et eau chaude du projet. 
 


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12 juillet 2017



« Prédiction des menaces futures sur la biodiversité et pistes pour les réduire »


En juin dernier un article nommé « Prédiction des menaces futures sur la biodiversité et pistes pour les réduire » est paru dans la revue Nature. Il reprend les travaux de David Tilman et son équipe sur les risques d’extinction d’espèces et les pressions qui sont à l’origine de celles-ci. L’article dresse ainsi les tendances pour les 50 prochaines années en identifiant les groupes les plus menacés et évalue les pistes envisagées pour réduire ces pressions.

Les changements climatiques associés aux activités humaines sont à l’origine d’impacts massifs sur la biodiversité terrestre. C’est ainsi 80% des espèces animales qui sont touchées par la réduction de leur territoire due à l’agriculture.  En effet les menaces d’origines anthropiques sont principalement dues à l’augmentation de la densité de population humaine et des revenus moyens. Deux facteurs influant sur les demandes alimentaires notamment en viande et donc à l’origine d’importants changements d’usage des terres, de destruction et de fragmentation. La population humaine a ainsi augmenté de 130% entre 1969 et 2010 et le produit intérieur brut de 490%. Un phénomène particulièrement visible en « Asie » ou le PIB a été multiplié par 7 ces 30 dernières années et où le risque d’extinction des grands mammifères est porté à 62% au cours des 5 prochaines décennies.

Les auteurs ont de plus calculé le besoin en terres agricoles par pays (avec une hypothèse de « Business as usual »).  En tout c’est plus de 710 millions d’ha de terres agricoles réparties sur la planète qui seront nécessaires dont 430 en Afrique sub-saharienne soit la surface des Etats-Unis.
L’article présente également quatre pistes envisagées pour réduire ces impacts. La première est l’intensification des mesures de conservations déjà en place en améliorant la gestion des espaces protégés, leur interconnexion et en réduisant la consommation de viande de brousse et le braconnage. La seconde piste s’intéresse à l’amélioration des pratiques agricoles afin de renforcer les rendements dans des régions telles que l’Afrique, l’Amérique du sud et l’Asie qui affichent des rendements inférieurs à la moitié de ce qui pourrait être obtenu avec des méthodes et des technologies adaptées. 
Enfin l’évolution des régimes alimentaires vers une augmentation de la part des végétaux et la spécialisation des pays via des accords commerciaux vers les productions alimentaires les plus productives constituent d’importants leviers que les Etats doivent rapidement considérer. 
 


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07 juin 2017



Biodiversité et consommation : les baromètres 2017


L’implication des consommateurs concernant l’origine et l’impact des produits qu’ils consomment augmente. C’est ce que démontrent deux enquêtes réalisées récemment par Greeflex et l’UEBT (Union for Ethical Bio Trade) portant respectivement sur les habitudes des consommateurs en France et dans le monde.

Greeflex démontre ainsi que si le consommateur français tend de plus en plus à s’engager dans une action d’achat responsable il n’entend pas le faire seul. Il attend ainsi clairement de l’Etat, des industriels, marques, associations et distributeurs qu’ils portent et assument ce rôle.

Si la pollution reste depuis 2011 le premier sujet d’inquiétude des français concernant l’environnement, celui de l’érosion de la biodiversité explose littéralement avec 24,6% des sondés qui la cite contre 14,9% en 2016. Un sujet qui va de pair avec celui du bien-être animal.

Un rapport développé à l’échelle mondiale sur les questions de la biodiversité a également été publié par l’UEBT. Celui-ci compare alors le taux de sensibilisation à la biodiversité par pays, plaçant en tête la France avec 96% de la population sondée « ayant déjà entendu parler de biodiversité » contre seulement 40% en Inde. Un chiffre en augmentation dans tous les pays et notamment en Amérique latine, un continent concentrant plusieurs « hot spot » de biodiversité.

En matière de consommation, 72% des sondés (France, Allemagne, GB, USA et Brésil) estiment que acheter des produits respectant les individus et la biodiversité les font se sentir bien et 73% d’entre eux pensent qu’ils peuvent avoir un impact bénéfique sur la société en achetant des produits provenant de compagnie respectant la biodiversité. Cependant la confiance que les sondés place en les entreprises reste faible, seul 17% en France contre 54% au Brésil estiment que ces dernières portent une attention sérieuse à l’aspect éthique de leur approvisionnement.

Ainsi 82% des personnes interrogées pensent que les entreprises ont une obligation morale d’assurer un impact positif de leurs activités sur la biodiversité et les individus et 71% aimerait recevoir plus d’informations sur ces questions.  


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26 avril 2017



Rendez-vous le 18 mai pour un petit déjeuner sur le thème : « Compensation écologique : quelles conséquences concrètes et quelles réponses opérationnelles pour les opérations et travaux d’aménagement suite à la récente Loi sur la Biodiversité ? »


« Eviter, réduire, compenser », une séquence désormais bien connue des acteurs de l’aménagement qui s’est vu renforcer l’été dernier avec la parution de Loi biodiversité. Celle-ci impose en effet un nouveau cadre réglementaire à la compensation écologique visant notamment à l’absence de perte nette voire à un gain de biodiversité, une équivalence écologique, l’obligation de résultats durant toute la durée des atteintes et  donne la priorité à une compensation sur site ou à proximité. 

Ces nouvelles obligations s’accompagnent de nouveaux outils et dispositifs pour y répondre. C’est ainsi toute une nouvelle ingénierie qui se met progressivement en place suscitant de nombreuses interrogations tant sur le plan juridique, technique, financier qu’écologique. 

 

C’est dans ce contexte que l’équipe de Gondwana, pôle Biodiversité & Biophilie d’ARP-Astrance, a le plaisir de vous convier le jeudi 18 mai 2017 à un petit déjeuner sur le thème « Compensation écologique : quelles conséquences concrètes et quelles réponses opérationnelles  pour les opérations et travaux d’aménagement suite à la récente Loi sur la Biodiversité ? ». 

 

Lors de ce rendez-vous, l’équipe avec la participation de partenaires externes (Me Nathalie Baillon du cabinet Enjea, Agrosolutions, CDC Biodiversité, Archipel) vous proposera un éclairage sur cette nouvelle distribution des obligations et solutions techniques. 

Informations, programme et inscription ici

 


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27 janvier 2017



Les entreprises agroalimentaires françaises à la traine en matière de bien-être animal


La 5ème édition du classement « Buisiness Benchmark on Farm Animal Welfare » classant les entreprises agroalimentaire sur l’importance qu’elles accordent au bien-être des animaux  d’élevage a été rendue publique le 23 janvier dernier. 

Cette étude réalisée par l’association Compassion in World Farming (CIWF) attribue aux entreprises leader dans le domaine de l’agroalimentaire une note allant de 1 à 6. Ce classement prend en compte les 5 domaines d’évaluation que sont l’engagement et la politique de l’entreprise (sur le bien-être, le confinement et le transport), la gouvernance et la gestion, l’innovation, le reporting des performances et enfin l’impact des performances via des indicateurs de bien-être par espèces.  

Sur les 10 entreprises françaises classées cette année, 7 restent en bas du classement. Seul Danone et Sodexo obtiennent une note satisfaisante de 3  tandis que  Carrefour gagne une place, passant d’une note de 5 à 4. 

Mis au point dans le but d’inciter les entreprises à améliorer leurs politiques et performances, ce classement est un moteur fort de changement des pratiques.  En effet les investisseurs se tournent désormais préférentiellement vers des entreprises aux politiques transparentes en terme de bien-être animal, un choix en accord avec celui celui des consommateurs. Le sujet est de plus régulièrement au cœur de l’actualité via des réglementations, des débats ou des scandales. Récemment la Commission de l’Agriculture du Parlement européen a adopté un projet de résolution non législative encourageant les éleveurs de lapins à éliminer progressivement les cages tandis que le débat sur les caméras de surveillance dans les abattoirs est toujours d’actualité. 

Jeremy Coller, fondateur du Coller Capital (fond d’investissement)  déclare ainsi : « Il est très encourageant de voir que 26 entreprises ont gagné au moins une place dans le classement de cette année. Le marché évolue rapidement, avec une demande des consommateurs croissante pour des produits plus respectueux du bien-être animal, un cadre règlementaire en évolution, et des investisseurs qui demandent des comptes sur le bien-être animal. »


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