Evénements
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27 janvier 2017



Les entreprises agroalimentaires françaises à la traine en matière de bien-être animal


La 5ème édition du classement « Buisiness Benchmark on Farm Animal Welfare » classant les entreprises agroalimentaire sur l’importance qu’elles accordent au bien-être des animaux  d’élevage a été rendue publique le 23 janvier dernier. 

Cette étude réalisée par l’association Compassion in World Farming (CIWF) attribue aux entreprises leader dans le domaine de l’agroalimentaire une note allant de 1 à 6. Ce classement prend en compte les 5 domaines d’évaluation que sont l’engagement et la politique de l’entreprise (sur le bien-être, le confinement et le transport), la gouvernance et la gestion, l’innovation, le reporting des performances et enfin l’impact des performances via des indicateurs de bien-être par espèces.  

Sur les 10 entreprises françaises classées cette année, 7 restent en bas du classement. Seul Danone et Sodexo obtiennent une note satisfaisante de 3  tandis que  Carrefour gagne une place, passant d’une note de 5 à 4. 

Mis au point dans le but d’inciter les entreprises à améliorer leurs politiques et performances, ce classement est un moteur fort de changement des pratiques.  En effet les investisseurs se tournent désormais préférentiellement vers des entreprises aux politiques transparentes en terme de bien-être animal, un choix en accord avec celui celui des consommateurs. Le sujet est de plus régulièrement au cœur de l’actualité via des réglementations, des débats ou des scandales. Récemment la Commission de l’Agriculture du Parlement européen a adopté un projet de résolution non législative encourageant les éleveurs de lapins à éliminer progressivement les cages tandis que le débat sur les caméras de surveillance dans les abattoirs est toujours d’actualité. 

Jeremy Coller, fondateur du Coller Capital (fond d’investissement)  déclare ainsi : « Il est très encourageant de voir que 26 entreprises ont gagné au moins une place dans le classement de cette année. Le marché évolue rapidement, avec une demande des consommateurs croissante pour des produits plus respectueux du bien-être animal, un cadre règlementaire en évolution, et des investisseurs qui demandent des comptes sur le bien-être animal. »


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18 janvier 2017



Petit déjeuner certifications et labels biodiversité


L’équipe de Gondwana, pôle Biodiversité et Biophilie d’ARP-Astrance, vous propose jeudi 26 janvier un petit déjeuner autour du thème : Quels labels, quelles certifications pour valoriser les démarches des entreprises et acteurs de l’immobilier en faveur de la biodiversité ? 

Lors de ce petit déjeuner, les membres de l’équipe vous présenteront les différents labels et certifications, leurs avantages, spécificités et complémentarité mais aussi l’apport de ces dispositifs par rapport aux certifications multicritères que sont par exemple BREEAM ou FSC/PEFC. L’évolution de ces dispositifs ainsi que les certifications internationales seront également abordées.

Si pendant longtemps la certification environnementale ne prenait que très peu en compte la biodiversité, aujourd’hui elle s’intègre dans de nombreux domaines. Ainsi les projets d’aménagement et de gestion écologique des espaces verts peuvent désormais s’appuyer sur les labels EcoJardin et Eve. Les projets immobiliers et d’aménagement peuvent valoriser leurs démarches en faveur de la biodiversité via les labels BiodiverCity, Sustainable Site initiative ou encore Effinature. De la même façon pour le déploiement de plans d’action et/ou de stratégies biodiversité au niveau d’un site ou d’une organisation avec la certification Engagement Biodiversité et le dispositif de reconnaissance de la Stratégie Nationale pour la biodiversité. 

Si des actions et projets peuvent bénéficier de certifications, des produits peuvent également prétendre à cette reconnaissance.  Les labels spécialisés dans ce domaine tel que FAIRTRADE seront également abordés. 

Toute l’équipe vous attend donc dans ses locaux au 27 rue Duret de 8h15 à 9h45. Pour vous inscrire cliquez ici

 


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04 janvier 2017



Création de l’Agence Française pour la Biodiversité


Le 23 décembre 2016, la ministre de l’environnement Ségolène Royale a signé les textes de loi permettant la création officielle de l’Agence Française pour la Biodiversité. Le décret est paru quelques jours plus tard au journal officiel. Promesse du président Hollande, l’Agence a été créée en application de la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages. 

Forte de 1200 personnes provenant de quatre organismes déjà existants, l’Agence sera renforcée par 50 employés supplémentaires, dont la moitié seront chargés des parcs naturels marins.  L’astrophysicien Hubert Reeves sera le « président d’honneur » de l’AFB dont le conseil d’administration se réunira pour la première fois le 19 janvier, ajoute la ministre de l’Environnement. 

L’AFB sera en matière de biodiversité, un opérateur central regroupant les compétences de l’Agence des aires marines protégées, l’Atelier technique des espaces naturels, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques et des Parcs nationaux de France. Elle sera ainsi l’interlocuteur des élus et entreprises dans les projets d’infrastructure.

Au terme de deux années de concertations l’AFB aura pour mission entre autres : 

- de piloter des programmes d’études ou de recherche ;

- d’apporter un appui technique aux services de l’Etat et aux collectivités ;

- d’accompagner les acteurs socio-économiques dans l’élaboration de              leurs projets ;

- de structurer les métiers de la biodiversité ;

- appuyer la gestion d’aires protégées et la préservation des continuités         écologiques ;

- assurer des missions de police de l’environnement ;

- lutter contre les espèces exotiques envahissantes ;

- appuyer l’action européenne et internationale de la France.

 

Articulée autour de trois pôles nationaux à Brest, Montpellier et Vincennes, l’AFB sera présente dans les territoires y compris en outre-mer grâce à des directions régionales, des services départementaux mais aussi dans l’ensemble des parcs naturels marins et des antennes de façade maritime. 


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07 décembre 2016



Nouvelle publication d’Entreprises pour l’Environnement «Entreprises et biodiversité : gérer les impacts sur la chaine de valeur »


De plus en plus d’entreprises, conscientes de leurs impacts sur l’environnement attachent une importance grandissante aux conséquences de leurs activités sur la biodiversité. Celle-ci et les services écosystémiques qui en découlent, tels que l’approvisionnement en matières premières, la régulation de la qualité de l’eau et du climat, sont en effet impactés au-delà des sites de production sur l’ensemble de la chaîne de valeur. Cette constatation constitue une préoccupation majeure pour de nombreuses parties prenantes que sont les scientifiques, les ONG, les législateurs ou encore les citoyens. 

C’est dans ce contexte que les entreprises membres d’EpE (Entreprises pour l’Environnement) ont publié jeudi 1 décembre, une brochure intitulée « Entreprises et biodiversité : gérer les impacts sur la chaîne de valeur ». 

Créée en 1992, l’association regroupe une quarantaine de grandes entreprises françaises et internationales issues de tous les secteurs de l’économie souhaitant mieux intégrer l’environnement dans leurs décisions stratégiques et gestion courante. 

Cette publication à destination des professionnels, retrace les exemples d’une trentaine d’initiatives concrètes de prise en compte de la biodiversité par des entreprises. Cette évolution vers de nouvelles pratiques, est facilitée par les actions déjà mises en place en faveur du climat. Les logiques et moyens d’actions sont en effet souvent similaires à ceux déjà utilisés pour réduire les émissions. La publication pointe cependant les limites de l’utilisation de cette expérience dues à la complexité particulière de la question de la biodiversité. 

Dans un premier temps la brochure s’interroge donc sur les raisons et dynamiques qui poussent les entreprises à s’engager dans cette voie avant de présenter les différentes solutions testées, les problèmes rencontrés et les pistes de remédiation trouvées.  

En démontrant que l’intégration de la biodiversité est compatible et même favorable à l’économie, la brochure a pour vocation d’inciter d’autres entreprises à initier des projets en faveur de la biodiversité.   

 


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30 novembre 2016



Rapport : «  La biodiversité, une opportunité pour le développement économique et la création d’emplois »


Ce jeudi 24 novembre, à l’occasion du forum "Biodiversité et Economie" organisé par l’Agence Française pour la Biodiversité, l’Institut Inspire a remis à Barbara Pompili (secrétaire d’Etat chargée de la biodiversité), un rapport nommé «  la biodiversité, une opportunité pour le développement économique et la création d’emplois ».  Ce rapport, commandé en début d’année par Ségolène Royal et réalisé en partenariat avec 11 experts, permet de compléter les travaux déjà menés  sur le sujet, tel que celui du Conseil économique, social et environnemental (CESE) centré sur les emplois publics. 

Les principaux constats du rapport démontrent la part significative de la biodiversité  dans l’économie française.  Emmanuel Delannoy, directeur de l’Institut Inspire, affirme ainsi que "les secteurs fortement dépendants de la biodiversité génèrent près d’1,5 million d’emplois, soit 10 % du total des emplois, et 275 milliards d’euros de chiffre d’affaires".  

Les apports de la biodiversité à l’économie française se font via deux axes : les services écologiques et donc toute l’activité économique qu’ils soutiennent, et « les dépenses directes et indirectes liées aux activités de protection de la nature ». Le rapport souligne que "l’effet multiplicateur de la dépense liée à la biodiversité est significatif : chaque euro dépensé pour sa protection génère 2,64 euros de production et 1,31 euro de valeur ajoutée". En termes d’emploi, 1 million d’euros de ces dépenses engendrerait en moyenne 19 emplois non délocalisables. 

Le rapport oppose à ces données, le développement difficile du secteur souvent porté par des PME ou des TPE : "souvent de petites tailles et très spécialisées, leur offre n’est pas toujours lisible pour les bailleurs de fonds et les donneurs d’ordres, et leur capacité à répondre à des appels d’offres pour des marchés importants est limitée".

Enfin le rapport propose une liste de 22 actions dont le but est d’aider à une  "transition écologique globale" de l’économie en se basant sur les modèles de l’eau ou de l’urbanisme.  Ces propositions visent à orienter les commandes publiques, privées et des particuliers afin de structurer le secteur. 

 
 


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