Evénements
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07 juin 2017



Biodiversité et consommation : les baromètres 2017


L’implication des consommateurs concernant l’origine et l’impact des produits qu’ils consomment augmente. C’est ce que démontrent deux enquêtes réalisées récemment par Greeflex et l’UEBT (Union for Ethical Bio Trade) portant respectivement sur les habitudes des consommateurs en France et dans le monde.

Greeflex démontre ainsi que si le consommateur français tend de plus en plus à s’engager dans une action d’achat responsable il n’entend pas le faire seul. Il attend ainsi clairement de l’Etat, des industriels, marques, associations et distributeurs qu’ils portent et assument ce rôle.

Si la pollution reste depuis 2011 le premier sujet d’inquiétude des français concernant l’environnement, celui de l’érosion de la biodiversité explose littéralement avec 24,6% des sondés qui la cite contre 14,9% en 2016. Un sujet qui va de pair avec celui du bien-être animal.

Un rapport développé à l’échelle mondiale sur les questions de la biodiversité a également été publié par l’UEBT. Celui-ci compare alors le taux de sensibilisation à la biodiversité par pays, plaçant en tête la France avec 96% de la population sondée « ayant déjà entendu parler de biodiversité » contre seulement 40% en Inde. Un chiffre en augmentation dans tous les pays et notamment en Amérique latine, un continent concentrant plusieurs « hot spot » de biodiversité.

En matière de consommation, 72% des sondés (France, Allemagne, GB, USA et Brésil) estiment que acheter des produits respectant les individus et la biodiversité les font se sentir bien et 73% d’entre eux pensent qu’ils peuvent avoir un impact bénéfique sur la société en achetant des produits provenant de compagnie respectant la biodiversité. Cependant la confiance que les sondés place en les entreprises reste faible, seul 17% en France contre 54% au Brésil estiment que ces dernières portent une attention sérieuse à l’aspect éthique de leur approvisionnement.

Ainsi 82% des personnes interrogées pensent que les entreprises ont une obligation morale d’assurer un impact positif de leurs activités sur la biodiversité et les individus et 71% aimerait recevoir plus d’informations sur ces questions.  


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26 avril 2017



Rendez-vous le 18 mai pour un petit déjeuner sur le thème : « Compensation écologique : quelles conséquences concrètes et quelles réponses opérationnelles pour les opérations et travaux d’aménagement suite à la récente Loi sur la Biodiversité ? »


« Eviter, réduire, compenser », une séquence désormais bien connue des acteurs de l’aménagement qui s’est vu renforcer l’été dernier avec la parution de Loi biodiversité. Celle-ci impose en effet un nouveau cadre réglementaire à la compensation écologique visant notamment à l’absence de perte nette voire à un gain de biodiversité, une équivalence écologique, l’obligation de résultats durant toute la durée des atteintes et  donne la priorité à une compensation sur site ou à proximité. 

Ces nouvelles obligations s’accompagnent de nouveaux outils et dispositifs pour y répondre. C’est ainsi toute une nouvelle ingénierie qui se met progressivement en place suscitant de nombreuses interrogations tant sur le plan juridique, technique, financier qu’écologique. 

 

C’est dans ce contexte que l’équipe de Gondwana, pôle Biodiversité & Biophilie d’ARP-Astrance, a le plaisir de vous convier le jeudi 18 mai 2017 à un petit déjeuner sur le thème « Compensation écologique : quelles conséquences concrètes et quelles réponses opérationnelles  pour les opérations et travaux d’aménagement suite à la récente Loi sur la Biodiversité ? ». 

 

Lors de ce rendez-vous, l’équipe avec la participation de partenaires externes (Me Nathalie Baillon du cabinet Enjea, Agrosolutions, CDC Biodiversité, Archipel) vous proposera un éclairage sur cette nouvelle distribution des obligations et solutions techniques. 

Informations, programme et inscription ici

 


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27 janvier 2017



Les entreprises agroalimentaires françaises à la traine en matière de bien-être animal


La 5ème édition du classement « Buisiness Benchmark on Farm Animal Welfare » classant les entreprises agroalimentaire sur l’importance qu’elles accordent au bien-être des animaux  d’élevage a été rendue publique le 23 janvier dernier. 

Cette étude réalisée par l’association Compassion in World Farming (CIWF) attribue aux entreprises leader dans le domaine de l’agroalimentaire une note allant de 1 à 6. Ce classement prend en compte les 5 domaines d’évaluation que sont l’engagement et la politique de l’entreprise (sur le bien-être, le confinement et le transport), la gouvernance et la gestion, l’innovation, le reporting des performances et enfin l’impact des performances via des indicateurs de bien-être par espèces.  

Sur les 10 entreprises françaises classées cette année, 7 restent en bas du classement. Seul Danone et Sodexo obtiennent une note satisfaisante de 3  tandis que  Carrefour gagne une place, passant d’une note de 5 à 4. 

Mis au point dans le but d’inciter les entreprises à améliorer leurs politiques et performances, ce classement est un moteur fort de changement des pratiques.  En effet les investisseurs se tournent désormais préférentiellement vers des entreprises aux politiques transparentes en terme de bien-être animal, un choix en accord avec celui celui des consommateurs. Le sujet est de plus régulièrement au cœur de l’actualité via des réglementations, des débats ou des scandales. Récemment la Commission de l’Agriculture du Parlement européen a adopté un projet de résolution non législative encourageant les éleveurs de lapins à éliminer progressivement les cages tandis que le débat sur les caméras de surveillance dans les abattoirs est toujours d’actualité. 

Jeremy Coller, fondateur du Coller Capital (fond d’investissement)  déclare ainsi : « Il est très encourageant de voir que 26 entreprises ont gagné au moins une place dans le classement de cette année. Le marché évolue rapidement, avec une demande des consommateurs croissante pour des produits plus respectueux du bien-être animal, un cadre règlementaire en évolution, et des investisseurs qui demandent des comptes sur le bien-être animal. »


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18 janvier 2017



Petit déjeuner certifications et labels biodiversité


L’équipe de Gondwana, pôle Biodiversité et Biophilie d’ARP-Astrance, vous propose jeudi 26 janvier un petit déjeuner autour du thème : Quels labels, quelles certifications pour valoriser les démarches des entreprises et acteurs de l’immobilier en faveur de la biodiversité ? 

Lors de ce petit déjeuner, les membres de l’équipe vous présenteront les différents labels et certifications, leurs avantages, spécificités et complémentarité mais aussi l’apport de ces dispositifs par rapport aux certifications multicritères que sont par exemple BREEAM ou FSC/PEFC. L’évolution de ces dispositifs ainsi que les certifications internationales seront également abordées.

Si pendant longtemps la certification environnementale ne prenait que très peu en compte la biodiversité, aujourd’hui elle s’intègre dans de nombreux domaines. Ainsi les projets d’aménagement et de gestion écologique des espaces verts peuvent désormais s’appuyer sur les labels EcoJardin et Eve. Les projets immobiliers et d’aménagement peuvent valoriser leurs démarches en faveur de la biodiversité via les labels BiodiverCity, Sustainable Site initiative ou encore Effinature. De la même façon pour le déploiement de plans d’action et/ou de stratégies biodiversité au niveau d’un site ou d’une organisation avec la certification Engagement Biodiversité et le dispositif de reconnaissance de la Stratégie Nationale pour la biodiversité. 

Si des actions et projets peuvent bénéficier de certifications, des produits peuvent également prétendre à cette reconnaissance.  Les labels spécialisés dans ce domaine tel que FAIRTRADE seront également abordés. 

Toute l’équipe vous attend donc dans ses locaux au 27 rue Duret de 8h15 à 9h45. Pour vous inscrire cliquez ici

 


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04 janvier 2017



Création de l’Agence Française pour la Biodiversité


Le 23 décembre 2016, la ministre de l’environnement Ségolène Royale a signé les textes de loi permettant la création officielle de l’Agence Française pour la Biodiversité. Le décret est paru quelques jours plus tard au journal officiel. Promesse du président Hollande, l’Agence a été créée en application de la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages. 

Forte de 1200 personnes provenant de quatre organismes déjà existants, l’Agence sera renforcée par 50 employés supplémentaires, dont la moitié seront chargés des parcs naturels marins.  L’astrophysicien Hubert Reeves sera le « président d’honneur » de l’AFB dont le conseil d’administration se réunira pour la première fois le 19 janvier, ajoute la ministre de l’Environnement. 

L’AFB sera en matière de biodiversité, un opérateur central regroupant les compétences de l’Agence des aires marines protégées, l’Atelier technique des espaces naturels, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques et des Parcs nationaux de France. Elle sera ainsi l’interlocuteur des élus et entreprises dans les projets d’infrastructure.

Au terme de deux années de concertations l’AFB aura pour mission entre autres : 

- de piloter des programmes d’études ou de recherche ;

- d’apporter un appui technique aux services de l’Etat et aux collectivités ;

- d’accompagner les acteurs socio-économiques dans l’élaboration de              leurs projets ;

- de structurer les métiers de la biodiversité ;

- appuyer la gestion d’aires protégées et la préservation des continuités         écologiques ;

- assurer des missions de police de l’environnement ;

- lutter contre les espèces exotiques envahissantes ;

- appuyer l’action européenne et internationale de la France.

 

Articulée autour de trois pôles nationaux à Brest, Montpellier et Vincennes, l’AFB sera présente dans les territoires y compris en outre-mer grâce à des directions régionales, des services départementaux mais aussi dans l’ensemble des parcs naturels marins et des antennes de façade maritime. 


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