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Article publié le 07 juin 2017


Zones protégées : légère augmentation de suface, grandes conséquences pour la biodiversité


Deux chercheurs du  Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et un chercheur de l’université de Yale (USA) se sont intéressés aux effets de la taille des espaces protégés sur la biodiversité. Les résultats de leur étude révèlent qu’une augmentation de 5% des zones protégées mondiales permettrait à la biodiversité de tripler. 

Pour obtenir ce résultat, les chercheurs ont croisé le critère du nombre d’espèces présentes dans une zone donnée avec ceux de la diversité génétique et de la diversité fonctionnelle. Ils se sont également focalisés sur le type et le mode de nourrissage des espèces, leur période d’activité ou leur masse. 
Cette approche leur a permis de définir des « zones de protection prioritaires » situées à Madagascar, en Asie du Sud-Est et dans les Andes. L’impact d’une augmentation de 5% de ces aires a alors été évalué sur des espèces sentinelles. ’’Si on maximisait la protection de la diversité phylogénétique ou fonctionnelle, cela suffirait à tripler l’ensemble des espèces et les différents composants de la biodiversité’’. ’’En protégeant les espèces rares les plus concernées par les trois critères, c’est une biodiversité beaucoup plus riche qui pourrait être sauvegardée aux échelles locale et globale’’, conclut le rapport d’étude.
 



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