Newsletter Biodiversité et business

Article publié le 19 avril 2017


Pollution lumineuse : l’Etat jugé inactif


Devant l’inaction du gouvernement sur les questions de pollution lumineuse, trois associations de défense de l’environnement saisissent le Conseil d’Etat. 

Elles reprochent ainsi l’absence de mesures concrètes suite à la loi Grenelle II et l’article visant notamment à « prévenir et limiter les dangers ou troubles excessifs aux personnes et à l’environnement causés par les émissions de lumière artificielle et limiter les consommations d’énergie ». Seul un arrêté concernant l’extinction des bureaux, commerces et bâtiments a été publié. Une mesure peu respectée et jugée insuffisante par France Nature Environnement (FNE), l’Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturne (ANPCEN) et la Fédération Rhône-Alpes de la protection de la nature, section Isère (Frapna Isère).  

 

Une passivité qui menace la biodiversité notamment par le biais du dérèglement de leurs cycles circadiens. Pour lutter contre ce phénomène, il était initialement prévu des mesures plus restrictives pour les espaces naturels classés de type Natura 2000, parcs nationaux ou régionaux ou réserves naturelles. 

« Nos associations regrettent d’avoir à saisir le Conseil d’État pour faire avancer la prévention des pollutions lumineuses, sujet considéré par tous les acteurs comme important dès 2007. Il faut passer désormais de l’intention aux actes pour que ces objectifs deviennent enfin une réalité tangible », déclare Raymond Léost, administrateur responsable des questions juridiques chez FNE.

 



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